Ce fucking soir
J’en reviens pas. Depuis janvier qu’on l’attend, depuis mi-mars qu’on a nos billets. C’est ce soir. C’est sold out. As i lay dying avec Evergreen Terrace, August burns red, et Misery signals. Je connais pas les deux derniers mais les deux premiers, spécialement Evergreen, sont très attendus de ma part. Ohh jeez. Je peux pas croire qu’on est déjà rendus le 17 mai.
Ce que j’espère comme tracklist?
Pour ET:
High tide or no tide, Chaney can’t [...] Page Hamilton (trop long, le titre), Where there is fire… (elle aussi), the damned, no donnie these men are nihilists, new friend request, et un de leurs covers (soit Maniac, Mad World, Sunday Bloody Sunday ou The kids aren’t allright)
Pour AILD:
Forever, Confined, Through Struggle, Forsaken, Nothing left, Undefined (ma toune de jogging, mais je rêve en couleurs!), Collision, Meaning in tragedy.
Ouin, avec ça je serais heureuse.
À demain pour le review, pu de voix. Ah, c’est vrai. En lendemain de veille aussi. Hehehe
Dans l’temps que la télé québécoise était cool
C’est vraiment de la marde. Je suis grippée jusqu’aux oreilles (mal de gorge empiré par mon hurlage d’hier soir, oreilles bouchées aussi empirées par le show d’hier, nez qui coule, tousse, éternuements…) depuis le début de la semaine. Alors je m’évache dans le divan et j’écoute des trucs sur Illico. Même si y fait beau dehors. J’ai pas le goût de rien. Sauf d’en finir pour de bon avec Fortier et avec Omertà. Tsé, dans l’temps que la télé québécoise faisait des séries policières.
J’ai pas dit que j’aime rien à la télé. Nonon, j’ai bien aimé les Invincibles et Minuit le soir récemment, Grande Ourse v’là deux trois ans, pis même le Négociateur, qui comptait dans ses rangs certains acteurs pas mal du tout (je pense à Louise Forestier, Julien Poulin, etc). Je suis friande de séries américaines aussi, comme Arrested Development (MICHAEL CERA!!), 24, Deadwood, Band of Brothers, et j’en oublie. Mais je trouve que Fortier, Omertà et aussi le Dernier Chapitre que j’ai écouté l’été passé ont un petit quelque chose de sympathique. Malgré les petites bavures (ark, surtout Omertà) au niveau de l’esthétique (qui vient directement de la disponibilité des budgets), chose que j’admire des séries américaines, reste qu’il y a un potentiel terrible dans la télé québécoise. On a des bons acteurs, des bons producteurs, des bons auteurs. Et pis pas juste pour faire des téléromans qui perdurent à travers les siècles où les comédiens doivent parler à la vitesse “Louis-José Houde” pour faire entrer tout le contenu dans une demi-heure (*tousse*Virginie*tousse*), je parle de séries d’humour, de séries jeunesse, de séries policières, fantastiques, à la limite. Je parle d’innovation, de signature propre à la culture québécoise, qui passe pas nécessairement dans le joual.
Sur ce, j’y vais. Michel Côté, Luc Picard, Sophie Lorain et la gang d’italiens m’attendent pour une dernière représentation. Quin, fait beau dehors!
Review : The Tyranny & Bloodshred tour
Où? à l’Impérial.
Qui? Firewind, Divine Heresy, Dark Tranquility et Arch Enemy.
Quand? Hier soir ( le 14 mai 08 )
Niveau technique, c’était bien. On a vu l’énorme différence entre l’éclairage des bands en première partie et Arch Enemy. Pour le son, manquait un peu de puissance au vocal. Pour Dark, je comprenais que dalle de ce qu’il disait le 3/4 du temps, même chose pour Angela mais la foule faisait tout à sa place, héhé. Pis.. grrr… moi qui avait mis ça sur le dos du promoteur (merci Mathieu de corriger mon ignorance!), mais en fait à cause du tour manager j’ai pas eu droit de rentrer avec mon appareil photo. Gneuuh. C’est moi la grosse conne en fait. D’habitude, ils fouillent pas les sacoches: “t’as quoi dans ton sac miss?” moi, toute naïve: “Bennn mon appareil photo =)” “…vestiaire!”. Finalement, j’ai marché jusqu’au char. En maudissant le monde. Ça m’a pas pris grand chose pour me recoller un sourire dans face par contre.
Une bande de grecs, hahaha, un peu à la sauce Into the night (dans l’échelle du power metal, une coche après le “courage/honour/faith is the only important thing”, mais une coche avant “into the forest”, qui est juste avant le gros kit avec les dragons, les épées, les émeraudes et tout le reste chevaleresque, fromage gratiné par dessus la cote de maille. ta gueule Jeanne) mais tout de même très tight dans leur genre. La voix claire et puissante du chanteur faisait contraste avec les vocaux rauques et criés des autres bands qui jouaient ce soir-là. Belle présence sur scène, malgré les absences un peu prolongées du chanteur sur le stage (quessé qu’y faisait en coulisses?). Un beat accrocheur, un bon guitariste. Lotsa fun en une petite demi-heure.
Un des drummers les plus rapides du monde, un vocal agressif et clair, une présence scénique encore une fois remarquable, un gros crisse de guitariste sympathique, bref, une gang arrangée pour nous faire passer un sale quart d’heure. Le contraste était énorme avec le band précédent, mais, que voulez-vous. Plutôt cool, du american metal comme on aime. Un petit vidéo de ce fameux Tim Yeung, alors qu’il gagne le concours au Extreme sport drumming’s world fastest drummer en 2006.
“Tu vas voir, c’est de la bonne musique mais niveau présence scénique [...] ben moi ça m’énarve, le shag roux du chanteur” - Mathieu Chevalier
Ok, j’avoue. Il avait l’air un brin homo dans sa chemise noire avec ses cheveux longs roux haha, il avait l’air trop propre et avait une pointe twistée dans le regard. Je dois avouer que j’étais pas tellement présente d’esprit. Je connaissais pas Dark et j’appréhendais avec une grande hâte ce qui s’en venait. Mathieu avait raison, j’ai apprécié la musique, même si le vocal était pas assez présent. On avait presque froid, près du bar. Rien, si on compare à la chaleur et l’humidité accablante post-Arch Enemy. À découvrir, parce que je sens que je pense que je n’ai pas capté le potentiel du groupe en entier, live.
Je vous avoue, j’aime beaucoup d’avance les groupes de musique qui mettent en valeur une ou plusieurs femmes. The Distillers, Kittie, Horrorpops, Tsunami Bomb, Unexpect… et j’en passe, mais faut pas oublier Arch Enemy. Avec Angela, sa chevelure blonde, son petit cul et sa grosse voix. Mais Arch Enemy c’est pas juste elle. Faut surtout pas oublier les frères Amott (ayayaye) qui nous ont fait leur sublime solo. On a eu droit à un solo de drum aussi. Et toutes les tounes que je voulais entendre, moins Machtkampf bien sûr. Un rappel sur We will rise, un slam qui dégageait beaucoup trop d’humidité et qui a fait grimper la température d’une poignée de degrés. Mon coup de coeur? Dead eyes see no future, c’est clair. Oh, un truc. Y’avait ben trop de boucane. On se croyait chez Arso. En tout cas, ça faisait vraiment longtemps que j’avais eu autant de plaisir à scander des chansons live. Une belle complicité entre le band et la foule, et quelle foule hein! Bref, un show vraiment réussi. Je sais plus trop quoi raconter. C’était très intense. Avec quelques gars chauds, et des gens qui avaient tellement sué que j’avais l’impression qu’il s’étaient fait vider un seau d’eau sur la tête. Mmm. Mais ça reste plaisant quand même d’être en avant, dans l’action, entre la scène et le slam. La vibe d’énergie qui passait.. ouah.
J’ai appris un truc, tout de même: l’endroit le moins chaud dans un show métal c’est à côté des gens qui font l’hélicoptère avec leurs cheveux. Ça fait du vent eh! haha.
Campfire reflexions
Hier soir on a fait notre premier feu dehors. C’était plaisant. Gariépy jouait de la guit. En buvant une tite bière. Tout le monde était fucké raide, sauf Arso, Gariépy et…. moi! Ouin, j’suis pas mal fière, j’ai pu boire deux bières et m’en rester là. M’tentait pas d’en virer une crisse, hier soir. Pis j’ai eu ben du fun quand même. Les histoires de Gariépy, les impros de guitare, les briques du feu qui tombent partout, Steph qui dit “j’me fais un bâton pis j’arrive!”, la licorne à Jo pis Vek..
En revenant chez nous, j’ai enlevé mon p’tit coat pis mon foulard, pis une draft d’odeur de feu m’est montée au nez, en même temps que mille souvenirs. Les feux sur la plage, pendant l’été que j’ai quasi passé aux îles. Ahhh, les Îles. Long time no see. Moi qui les voyais aux 4 mois quand je sortais avec Fred. Je m’en ennuie. Le vent dans la face, les pieds dans le sable, ou bien au Central avec des madelinots saouls au bel accent. Mais, ’savez, je sais pas si c’est une bonne idée. D’y retourner, je parle. J’aurais envie de passer mon cours de russe aussi, mine de rien.
Alors je sais pas, je réfléchis. J’ai pas envie d’avoir le cafard pendant une semaine alors que je suis sensée m’amuser. Les Îles c’est beau. Les madelinots sont fins et accueillants. Mais je dois dire que je le sens pas. D’aller passer une semaine en terre chargée de vieux souvenirs, où une autre Moi a laissé ses empreintes. Je vois ça comme un retour en arrière. J’ai un peu peur. Pis.. j’aimerais ça, économiser pour aller en Europe l’été prochain.. héhé.
Review : Lancement des Hunters, et 2nd Skin
Show de lancement des Hunters
ONE NIGHT BAND
Après le départ d’Ovechkin à la Casbah vient le soundcheck du groupe One Night Band, un groupe de reggae/ska de Montréal. Deux sax, un synthé aux sonorités d’orgue, un chanteur avec une voix sympa, une saxophoniste déchaînée, un drummer qui fait des beaux sourires. Toute la gang en converse. Donc, soundcheck je disais. Ils font une de leurs chansons, Good times si je ne m’abuse. Wow, j’accroche tout de suite.
Les gens commencent à arriver, le show tarde à commencer (ouverture des portes à 9h, début du show à, quoi… 10h30?). On se masse devant la fort sympathique scène de la Casbah et le band commence. Ils dégagent une énergie contagieuse, personne près du stage ne peut s’empêcher de taper du pied, ou même de skanker. J’ai eu envie de faire aller mon appareil photo tout le long mais j’avais promis des photos aux Hunters et ma batterie se fatiguait. Un bon petit band aux sonorités reggae, en interaction avec la foule et vraiment énergique. La saxophoniste était en feu! À découvrir pour les amateurs du genre, à acheter pour moi! Héhé
DRIFTIN’ DRIFTERS
Pas trop mon genre. Un petit indie sympathique, mais j’avais personnellement un peu de misère avec le vocal un peu rauque qui enlevait le charme à la mélodie. Mais alors que je me retourne pour regarder mon sac avec mon téléobjectif (me rassurer qu’il est tjs là!), je vois tu pas Mathieu, un ancien collègue, qui est dehors. Je sors, vais lui jaser un peu “Quoi tu fais là?” “Ben c’est la finale du 2nd skin, pis Simon joue dans le band qui passe en dernier” Simon étant un autre gars qui travaillait avec nous. Simon le lion! D’où ma présence au 2nd Skin. Parce que j’étais cassée, Mathieu m’a donné un des mille billets qu’il avait dans ses poches.
THE HUNTERS
La raison de ma présence à la Casbah; leur lancement. ‘Coute là. J’suis allée à l’école primaire avec Doum, le chanteur, on était ensemble en deuxième année dans la classe d’Hélène. Pis Will, je me suis fait garder par sa soeur la plus vieille et j’ai été presque tout mon primaire dans les classes de son autre soeur. Alexandre c’était l’ami de ma voisine. Y’a juste Raph que je connais pas. J’aime ce qu’ils font, je crois que c’est la troisième fois que je les voyais live, et je trouve toujours ça autant tight.
Un punk-rock frais et entraînant, avec quelques touches de ska, un mélange parfait. Un vocal vraiment intéressant, des mélodies qui rockent, des solos de guit cool, des paroles bien écrites. À force de les entendre, de faire jouer leur démo, et bientôt leur cd que j’aurais acheté volontiers avec l’argent que j’ai donné à la punk sur le bord de la rue *toussetousse*, je m’attache à ce band-là. Et que dire de leur cover de Fight for your right (TO PARTY!!!), l’affaire qui rend une foule mongole en 2 secondes. À tous ceux qui ne les ont jamais vus live, je vous annonce d’ailleurs qu’ils ne referont plus ce délicieux cover, pour cause de dommages potentiels sur l’équipement. Haha. Leur nouvel album, Dissent Lasts, est un petit bijou à découvrir. On garde leur nom en tête, puisqu’on risque d’entendre parler d’eux avec ce tout nouvel opus efficace.
Vous êtes bons! Continuez à évoluer, je serai là à vous suivre, promis. Boischatel represent!
2nd Skin
METALORD
Comme si je savais, moi, que Simon faisait la finale du 2nd Skin. Les Hunters finissent, il me reste quelques minutes de batteries d’appareil photo, je cours de la Casbah à l’Impérial, me faisant demander au passage si je suis photographe officielle (pouahaha, allez dire ça au gars qui a un nikon d200, ou à celui qui avait un Mark III, ils vont vous casser la gueule). Et j’arrive juste à temps pour entendre une des premières tounes de Metalord. Simon, si tu lis ça, ça me surprendrait mais bon, tabarnak que tes cheveux ont grandi (plus que toi! hahaha!) pis je t’ai vu faire presque le lion plusieurs fois, gnaha! Une présence scénique vraiment tight, et un heavy metal typique qui s’écoute et s’apprécie vite et bien. Beaucoup aimé le vocal rauque, qui avait sa place. Bref, une bonne performance, que j’ai pas pu apprécier jusqu’au bout, autobus oblige.
Rodéo Mécanique sucks. Eh.
Prochain review; Arch enemy et Dark Tranquility, mercredi prochain. A ya ya yaaa
L’équipe russe à la Casbah de l’Impérial
Ils étaient là, à manger comme des porcs en regardant la game Detroit-Dallas.
Ovechkin est encore plus LAID en vrai qu’à la tévé. Je vous jure. Oui, oui, c’est possible. Ark.
Je vous fais un review des deux (!) shows que j’ai vus pendant ma soirée demain, là j’suis crevée.
What doesn’t kill me makes me numb
On descendait le chemin lucien lefrançois à 100 km/h.
En écoutant du As I Lay Dying. Je me rappelle pu quelle toune, demandez-en moi pas trop.
Pis j’me suis dit “Crime. Si certaines stars décident de descendre du podium en pleine gloire… j’serais prête à crever right now. Avec une vie quand même bien remplie jusque là. Deux chummeys, à savoir Caro et Arso, qui me tiennent à coeur plus que tout avec moi (mais eux s’en tireraient là…)! Du bon beat, encore un peu d’espoir face à cette vache de vie. La jeunesse.”
A car crash would’ve been like an angel comin’ down from heaven.
Comme Mathieu me faisait remarquer, je deviens anglophone when alcool’s runnin’ down my veins. Can’t wait to be russian when i’m drunk!
Friday night baby!
Mes amies sont mongols sur les boîtes vocales.
Arso : Beatbox maison suivi d’un petit rap qui dit “vous avez rejoint la boîte vocale d’Arso! pout ti ta, pou ti ta…”
Tardif : petite musique d’attente “veuillez patienter de nouveau”. Wtf, patienter de nouveau?
Jo : une version crappy probablement enregistrée à même le téléphone de Rise Up. By the way, le clip est vachement cool:
HEY C’EST VENDREDI LES POULES! Whatcha doin?
Moi je me complais sur mes cours finis: Géo (cours et travail de session finis!!!) - Économie (itou!!) - Histoire (examen de fin de session beaucoup trop easy!) - Psycho (alleluia!!!). Reste juste Philo (lundi dernier cours, pis dissert à faire par la suite) pis la dissert de français qui finit vendredi.
Ah, ouverture d’une nouvelle section de la side bar. Je vais rayer les projets qui ont été faits au fur et à mesure que l’été avance!
Edit; vous me rassurez. Les visites ont descendu aujourd’hui, je commençais à me soucier de votre taux d’oxygénation.
Petite Fille a un problème avec la bouteille
… et je parle pas du biberon là! À quatre ans et demi, j’ai passé l’âge tout de même.
Ça fait.. hum.. depuis février? que pas une fin de semaine (si, une en fait!) passe sans que je me retrouve avec un peu (trop) d’alcool dans le sang. Le vendredi. Le samedi. Les deux. Le dimanche soir, why not? Mon cours du lundi est à 2h. Mercredi après-midi au lieu d’aller en psycho, avec Mathieu la pire influence de tous mes amis (be proud! haha!). De la Molson Ex. De la bière artisanale de la Barberie. De la Unibroue. Wodka mit Mathieu. De la Rickard’s, avec Caro ou Matt encore, qui chie sur la bière commerciale, de la American piss comme il dit. De la Sleeman avec Oli, ou celle que Dod m’a donnée, tiède, que j’ai callée. De la Molson Dry au show de Riotor, de la Bud quand y’a rien d’autre, de la Black Label parce que c’est ce qu’Alexis a acheté. Dans les partys, dans les pubs, dans le char d’Arso en allant au cinoche, sur le bord de la rivière St-Charles, à l’aréna dans des verres de styrofoam, dans le parking du Quillorama de Ste-Anne, dans les petites soirées relaxes. En regardant le hockey. En dansant. Trop vite. Dans mon bock, ou à la bouteille. Dans un verre des fois. Des 6, des 12, des 18, des 24, des pintes, des drinks gratisse au Mondial payés par les amis d’Ève. Anyway. Je finis tout le temps ben chaude.
Mon père m’offre une bière tantôt, juste avant le souper. Pschiiit (j’ai pensé à toi, Pat). Prends ma première gorgée, pis je sais pas ce qui m’a passé par la tête mais en avalant ma crisse de grosse gorgée typique de l’ouvrage de bouteille, j’ai eu hâte d’être drunk. Ou au moins chaudasse. Et y’a vraiment fallu que je me contrôle pour pas la finir trop vite, pour pas aller m’en chercher une autre après. Crime.
Qui aurait cru? Moi, qui avait pas bu plus d’une gorgée de bière par trimestre depuis si longtemps, avant d’aller au Charlot avec Oli, mi-décembre. Ça faisait depuis 2005 que j’en avais pas viré une en fait. Été 2005. Moi qui restait, fidèlement sobre, avec Fred, qui me fumait ça dans face intense. Qui aurait cru que la sobre personne que j’étais allait devenir un party animal, une fille qui sait pas dire non à une p’tite bière, à une soirée, à un p’tit… heh.
Comme si j’avais besoin de ça! Le pire, c’est que j’ai pas tant envie d’arrêter, comme je m’efforçais de me faire croire y’a quelques semaines.. (arrêter après la fête d’Arso.. bullshiiiit!)
C’est la fête à Ge au Monkey ce soir. Bonne fête lady, compagne d’adolescence sans dessus-dessous, amie de psycho. I’ll neeever forget, tous les beaux moments, même si y’a fallu quelques efforts pour effacer les moins beaux. Je peux vraiment pas y aller, alors j’en profite pour réfléchir. Nonon, je vous jure. Je commence ma dissert de français demain, j’ai pas un rond pour me payer le taxi jusqu’ici ce soir. Et Fern’ fait pu de lifts la nuit.
C’est pas que j’ai pas le goût. Parce que je sais que même si j’ai les pires downs quand je dégrise, que j’ai mal à la vie TERRIBLE les lendemains de veille, peut pas m’empêcher. J’ai pas la pensée à long terme, on dirait.
Ça va me prendre quoi?
Le dude russe, ou comment un blogueur m’a donné un projet d’été.
Je crois que je peux me définir en tant que russophile. De son histoire, au peu que je connais de sa littérature, en passant par son immensité et ses monuments, tout me passionne de la Russie. Apprendre sa langue me tient donc à coeur. J’avais cherché, à Trois-Rivières, un endroit où je pourrais prendre des cours de russe, sans succès. J’avais pas trop repensé au projet, mais voilà que me tombe du ciel le Tchuvak, (dude, en russe) et ses sept mois d’immersion russe (en RUSSIE, damn) avec l’idée du siècle : l’école des langues de l’Université Laval.
Demain, après mon dernier cours avec la belle Monique, j’appellerai Mme Tatiana Mogilevskaya, qui veut bien me voir intégrer le cours d’été intensif qui a commencé lundi. En espérant que ma session - quasi-terminée! - ne me pose pas problème. Sinon, je ferai peut-être le cours régulier qui a lieu plus tard dans l’été.
Papa a un grand porte-feuille. Tousse.
J’ai toujours aimé apprendre des langues (je vous interdit les mauvais jeux de mots!!!). Après avoir appris le français, ma langue maternelle que j’aime viscéralement, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir l’anglais et son slang. L’espagnol et l’allemand, dont j’ai tenté l’apprentissage, ont fini par me lasser. L’espagnol, parce que, quand t’as 3 profs différents et médiocres en 3 ans, et qu’ils ne se laissent aucune trace de ce qu’ils ont montré, ça donne un an d’apprentissage et 2 ans de révision… L’allemand, parce que en 15 semaines à raison de 2 heures par semaine, je sais juste dire Mein name ist Jeanne (mon nom est Jeanne) pis Ich habe eine Katze (J’ai un chat. Chose étrange, le chat est une entité féminine en allemand…), et c’était pas sérieux. Sauf que.. le RUSSE! Bordel. Motivée comme ça, je peux bouger des montagnes! Même s’il y a 8 façons de dire “le”, selon la fonction de son sujet, mais y’en a 6 en allemand et je suis pas morte! Haha.
RUSSIAN! EH!
Me reste qu’à trouver une façon pour aller en Russie.. héhé.










